Retrouvez dans cet article les sorties de la semaine en :

  1. Pocket
  2. 10-18

…Bonne lecture…

#Pocket

  • La joie du bonheur d’être heureux de Pascal Fioretto

Soyez heureux qu’on vous dit ! Les moyens ne manquent pas, faites votre choix, il y en aura pour tout le monde : philosophies de vie universellement personnalisables, numérologie des chiffres tous égaux et du pareil au même, spiritualités ancestrales et atemporelles remises au goût du jour, biothérapies douces revitalisantes à la source de Mère Nature…
Si vous vous perdez en chemin, c’est que vous êtes sur la Voie pour vous retrouver vous-même. Suivez le guide, notre narratrice a tout testé depuis la perte de son animal de compagnie et de son appétit.
Plus qu’un conte philosophique, une farce hilarante, parce que le bonheur, c’est simple comme bonjour !

  • L’étrange affaire du pantalon de Dassoukine de Fouad Laroui

Un haut fonctionnaire marocain, envoyé à Bruxelles, se retrouve mortifié quand son unique pantalon lui est dérobé. C’est sanglé dans une défroque digne de celle d’un clown qu’il se présente devant la Commission européenne …

Un jeune homme faisant une demande de passeport s’aperçoit que, pour l’administration, son village natal n’existe pas. Par conséquent, n’étant jamais né, il est inconnu au bataillon…

Avec un humour décapant et un rythme endiablé, Fouad Laroui nous conduit à l’irrépressible éclat de rire devant l’absurdité de la condition humaine.

  • Le vase où meurt cette verveine de Frédérique Martin

Après cinquante-six ans d’un mariage fusionnel, la maladie de Zika la contraint à quitter Joseph et leur maison pour Paris. Hébergée chez leur fille, elle pourra plus aisément bénéficier de soins hospitaliers tandis que son mari, recueilli par leur fils, se languit loin d’elle, à Montfort. Dès lors, les amants esseulés nourrissent une correspondance passionnée ou chacun redécouvre ses enfants, leurs failles, leurs blessures et leurs reproches – les fruits amers d’un amour exclusif, tragiquement récoltés au soir de leur vie…

  • Désagrégée de Christophe Ono-Dit-Biot
  • Un si beau parterre de pétunias d’Annie Saumont

Depuis la mort de son teckel jaune, une vieille dame a reporté son affection sur ses fleurs. Un si beau parterre… Mais à l’image de ces vies fugitives, recueillies ici en bouquet maladif, la terre qui les nourrit cache de bien grands mystères… Combien de tragédies sous le front triste des garçons de café ? De néant dans l’existence, quand elle est calculée ? De trous dans le coeur des hommes qui toujours joueront à la guerre ? Combien de cadavres sous le parterre de pétunias… ?

  • Ciel d’orages d’Enki Bilal

Enki Bilal est un créateur de mondes, un visionnaire dont les mains habiles transcrivent les chimères de l’esprit en panoramas hallucinés et créatures polymorphes. Son style unique – en bande dessinée, au cinéma, dans les galeries d’art… – nous attire, nous frappe, nous provoque. Il nous aspire dans un univers sombre et glacé, étrange et dérangeant, fascinant et prophétique.
Bienvenue chez Enki Bilal, cet artiste discret à l’oeuvre réputée hermétique, qui prédit les pires catastrophes du XXe siècle. Christophe Ono-dit-Biot ouvre la boîte noire…

  • A quelques secondes près d’Arlan Coben

À 16 ans, Mickey Bolitar a vécu son lot de tragédies : la disparition de son père, les graves difficultés de sa mère, l’installation chez son oncle Myron, avec qui il ne s’entend pas. Mais le cauchemar ne s’arrête pas là. Alors qu’il se demande toujours ce qui est réellement arrivé à son père, il apprend que son amie Rachel a été retrouvée blessée par balles, chez elle, et décide immédiatement de remonter la piste de l’agresseur.
S’il n’a pas hésité jusque-là à se mettre en danger pour aider ceux qu’il aime, Mickey sait aussi que la curiosité se paie cher. À quelques secondes près, tout peut basculer…

  • Si je reste de Gayle Forman
  • La compagnie des menteurs de Karen Maitland
  • Birmanie de Christophe Ono-dit-biot
  • Génération spontanée de Christophe Ono-Dit-Biot
  • Homicides multiples dans un hôtel miteux des bords de Loire de L.C. Tyler

Chaubord… Son fleuve, son château, son auberge au papier peint décollé, son Congrès de philatélistes… Bref, le dernier endroit sur terre (si ce n’était pour la chocolaterie locale) ou Elsie Thirkettle, agent littéraire, pensait retrouver son client, et néanmoins ami, Ethelred Tressider. Même excentrique, même le coeur brisé, un respectable auteur de polars anglais n’a rien à faire là.
À moins que…
À moins que, l’un après l’autre, les clients de l’hôtel ne commencent à se faire assassiner.
Comme quoi, tout s’explique.
Même si tout se complique.

  • 1918, la terrible victoire de Max Gallo

1918. Paris est en liesse. Les troupes s’apprêtent à défiler sur les Champs-Élysées pour célébrer la Victoire.
Après l’armistice du 11 novembre, cinq terribles années de guerre se clôturent enfin, cinq années qui ont vu l’apparition des armes chimiques, la généralisation des bombardements, l’enlisement des armées. Et qui ont fait dix millions de morts…
Depuis août 1914, que le chemin fut long pour entrevoir cette paix ! Alors que la guerre semblait sans issue, que politiques et généraux se disputaient pouvoir et décisions, un homme avait foi en la vaillance des soldats, au nom d’une certaine France, au nom de la République. Cet homme, c’était Clemenceau.
La « der des der » s’achève. Les frustrations et la soif de vengeance vont former un terreau qui nourrira le XXe siècle…

  • Les anges meurent de nos blessures de Yasmina Khadra

Il se faisait appeler Turambo, du nom de son village natal. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il connut la gloire, l’argent et la fièvre des rings, mais aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d’une femme. De Nora à Louise, d’Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde ou la cupidité règne en maître absolu, l’amour se met parfois en grand danger.

Une splendide évocation de l’Algérie de l’entre-deux-guerres, ou Yasmina Khadra met en scène, plus qu’une éducation sentimentale, le parcours obstiné d’un jeune prodige adulé par les foules.

  • Les âges sombres de Karen Maitland

1321, en Angleterre. Le village d’Ulewic est déchiré entre deux âges, entre légendes païennes et croyances chrétiennes, entre le manoir de Lord d’Acaster et la communauté nouvelle des soeurs béguines, jusqu’alors bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Des saisons rigoureuses, récoltes gâchées et troupeaux dévastés, réveillent des peurs ancestrales. Le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir.
Un groupe d’hommes du village, dont on ignore l’identité, va en profiter pour s’en prendre aux béguines et semer la terreur, le meurtre et la superstition… faisant entrer Ulewic dans le temps des âges sombres.

  • Interdit à toute femme et à toute femelle de Christophe Ono-Dit-Biot
  • Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit de jean d’Ormesson

« Tu t’es donné beaucoup de mal, mon cher amour, pour aboutir à bien peu de chose. J’ai été enchantée d’apprendre que la lumière transportait du passé à la vitesse record de trois cent mille kilomètres à la seconde, que cette vie que nous avons tant aimée nous venait des étoiles, que notre vieux Soleil qui nous éclaire et nous chauffe était parvenu à peu près au milieu de son âge et que, capables de choses si grandes, si charmantes et si gaies, les hommes n’étaient pas là pour toujours. Tout ça me fait une belle jambe. Tout ça, franchement, m’est un peu égal. Ce que je voulais savoir, je ne le sais toujours pas. Ce qui va nous arriver, et à toi et à moi, dans quelques années à peine, ou peut-être même demain, quand le temps sera écoulé de notre passage sur cette Terre, m’est toujours aussi obscur. Je t’ai souvent entendu dire que tu souhaitais écrire des livres qui changent la vie des gens. Tu n’as pas changé grand-chose à la fragilité passagère et si affreusement menacée de mon amour pour toi. »

  • Trahie de Danielle Steel

À 39 ans, Tallie Jones vit le rêve hollywoodien. Ancienne actrice, elle est aujourd’hui une réalisatrice à succès. Loin des strass et des paillettes, elle mène une vie simple et heureuse, aux côtés de son compagnon et associé Hunter. Jusqu’au jour ou elle découvre qu’un proche lui dérobe de l’argent depuis plusieurs années. Déterminée à connaître la vérité, elle engage un détective privé. Mais ce qu’il va trouver va faire voler le petit monde de Tallie en éclats…

  • Les femmes d’Hitler de Guido Knopp

Adolf Hitler disait toujours n’avoir pour seule épouse que la nation allemande. Si on lui connaît Eva Braun pour compagne, sans doute ne fut-il vraiment amoureux que de sa nièce, Geli Raubal. Mais dès avant sa prise du pouvoir, il noua des liens de profonde amitié avec quelques femmes tout acquises à sa cause. Il les admirait, comme il en admira plus tard quelques autres qui oeuvrèrent à la propagande du régime, ou qu’il eût voulu convertir au nazisme, comme Marlene Dietrich.
Guido Knopp a rassemblé dans cet ouvrage six portraits féminins, depuis la disciple inconditionnelle jusqu’à l’adversaire incorruptible.

 

#10-18

  • La nuit in extremis d’Odile Bouhier
  • Le voleur d’enfants tristes de belinda Bauer
  • Par le feu de jane Casey

Le Crémateur. C’est ainsi que les média surnomment le tueur en série qui terrorise Londres. Sa particularité ? Rouer de coups des femmes avant de les brûler vives aux abords des parcs de la ville. Il compte déjà quatre victimes à son actif. Alors que la police croit avoir mis la main sur le coupable, un cinquième cadavre est découvert. Le meurtrier court-il toujours ? Pour le lieutenant Maeve Kerrigan, jeune recrue de la police londonienne chargée d’enquêter sur Rebecca Haworth, la dernière victime, la tâche s’annonce des plus ardues : pas de témoin, des indices partis en fumée, une équipe misogyne qui ne la soutient pas… Tandis qu’une véritable psychose s’empare de la ville, Maeve décide de fouiller dans le passé de la défunte dans l’espoir de trouver des pistes susceptibles de la mener jusqu’au coupable. Rapidement, elle comprend que Rebecca n’était pas du tout la femme que l’on croyait… En jouant sur l’alternance des points de vue et les faux-semblants, Jane Casey s’amuse à duper le lecteur qu’elle parvient à tenir en haleine jusqu’à la dernière page.

  • La promo 49 de don Carpenter
  • Danseur de Colum Mc Cann
  • Et que le vaste monde poursuive sa route de Colum Mc Cann
  • Transatlantic de Colum Mc Cann
  • Annabel de Kathleen Winter

 

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