Retrouver les sorties de la semaine :

1. Le Livre de Poche

2. J’ai Lu

#LivredePoche

  • Un peu la guerre de Jean Rouaud

Nous étions deux ou trois ans après mai 68. On m’annonçait que le roman était mort, ce qui n’était pas la meilleure nouvelle quand on se promettait de devenir écrivain. (…) La solution de remplacement ? Le texte, rien que le texte. Mais à la réflexion, il y avait une autre mort qui était passée inaperçue : celle, brutale, de mon père. Est-ce que de cette mort du roman, on ne pourrait pas faire le roman de la mort ? Le roman du mort ? Vingt ans plus tard, j’apportai à l’éditeur le manuscrit qui glissait cette disparition d’un homme de quarante et un ans au milieu des massacres de la Première Guerre. L’éditeur s’alarma d’une autre disparition, celle du narrateur. Au bilan du siècle, il convenait de rajouter deux victimes collatérales : le roman et moi. J. R.

  • Zoo de James Patterson et Michael Ledwidge

À Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l’État de New York, des chasseurs sont tués par des ours bruns. En Inde, un éléphant piétine à mort son cornac… Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d’une agressivité inouïe à l’encontre d’une espèce bien particulière : l’homme. Seul Jackson Oz, docteur en biologie à l’université de Californie, a conscience de la menace : l’humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu’un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle. Numéro un mondial du suspense, James Patterson délaisse le temps d’un roman ses intrigues policières pour nous livrer un thriller apocalyptique.

  • 5,90 € (99 francs) de Frédéric Beigbeder

En gros, leur idée c’était de détruire les forêts et de les remplacer par des voitures. Ce n’était pas un projet conscient et réfléchi : c’était bien pire. Ils ne savaient pas du tout où ils allaient, mais y allaient en sifflotant – après eux, le déluge (ou plutôt les pluies acides). Pour la première fois dans l’histoire de la planète Terre, les humains de tous les pays avaient le même but : gagner suffisamment d’argent pour pouvoir ressembler à une publicité. Le reste était secondaire, ils ne seraient pas là pour en subir les conséquences

  • Angelina, les mains de la vie de Marie-Bernadette Dupuy

Pyrénées, 1878. Angélina n’a qu’une ambition depuis qu’elle est petite : devenir sage-femme, comme l’était sa mère, morte tragiquement. Abandonnée par l’homme qu’elle aimait alors qu’elle était enceinte, la jeune fille se résigne à confier son enfant à une nourrice afin de pouvoir devenir élève sage-femme à l’hôtel-Dieu Saint-Jacques de Toulouse et obtenir son diplôme. Dans cet établissement réputé, elle rencontre un médecin dont elle devient la femme. Mais sa belle-famille la regarde de haut, et Angélina, malgré l’aisance matérielle dont elle jouit, comprend qu’elle n’est pas faite pour la vie mondaine. Elle décide de retourner dans sa région natale pour y exercer son métier. Avec ce sens du suspense et de l’émotion qui font de ses romans des moments inoubliables, Marie-Bernadette Dupuy nous entraîne sur le chemin semé d’épreuves, de joies, de sacrifices, d’une femme généreuse prête à tous les combats pour que s’accomplisse son rêve.

  • N’as-tu jamais rêvé que tu volais d’Austin Ratner

Autriche, 1928. Un jeune homme juif est injustement accusé du meurtre de son père. Il est la proie d’un système judiciaire corrompu et antisémite. Einstein et Freud plaident en sa faveur. La mobilisation est internationale. « As-tu jamais rêvé que tu volais ? » Philippe Halsman adresse ces mots depuis sa geôle à sa fiancée alors que l’envie de se suicider le taraude. La vie va pourtant rejaillir lorsqu’il est acquitté. Il trouve asile en France, croise la route de Gide et des surréalistes avant de s’enfuir pour les États-Unis où l’attend un destin fabuleux – ses collaborations avec Marilyn Monroe, Hitchcock ou Dalí sont dans la mémoire collective. De cette force de rebond est né l’artiste. Avec une précision psychologique et une finesse infinies, Austin Ratner nous immerge dans l’enfer personnel du photographe de génie.

  • Bon voisinage de Ruth Rendell

À Hexam Place, rue chic de Londres aux maisons géorgiennes, employeurs et employés vivent en étant persuadés que les petites affaires des uns n’ont aucun secret pour les autres. Dex, le jardinier, doit être un idiot asocial pour vénérer autant son téléphone et les voix qui en sortent. Henry, le chauffeur, se fait de toute évidence exploiter par son employeur qu’il attend des heures dans sa voiture, tout en étant l’amant de la femme et de la fille de ce dernier. Quant à Montserrat, la jeune fille au pair, elle a certainement une aventure avec l’acteur de série qui s’invite chez elle à des heures indues. Mais lorsque ce dernier disparaît, il en va de même des certitudes de tous : à Hexam Place, la mort accidentelle et la folie pathologique se côtoient à tous les étages.

Docteur Sleep de Stephen King

Danny Torrence, le petit garçon, qui, dans Shining, sortait indemne de l’incendie de l’Overlook Palace, est devenu un adulte. Alcoolique et paumé comme l’était son père, il est maintenant aide-soignant dans un hospice où, grâce aux pouvoirs surnaturels qu’il n’a pas perdus, il apaise la souffrance des mourants. On le surnomme Docteur Sleep. Lorsqu’il rencontre Abra, une fillette de 12 ans pourchassée par un étrange groupe de voyageurs, Danny va retomber dans l’horreur. Commence alors une guerre épique entre le bien et le mal…

  • François, le printemps de l’évangile de Frédéric Lenoir

Dès les premiers instants de son élection, j’ai été touché par le « parfum d’Évangile » qui émane de François. Ce pape parle au cœur et touche de nombreuses personnes – croyantes ou incroyantes – car il vit ce qu’il dit et témoigne des valeurs essentielles du message de Jésus : l’amour, la simplicité, l’humilité, le détachement, la joie. Il entend avant tout promouvoir un nouvel état d’esprit afin que l’Église retrouve sa première raison d’être : témoigner, à la suite du Christ, que Dieu n’est pas un juge, mais un libérateur, que l’amour qui redresse est plus important que la loi qui condamne, que l’Évangile est un message de vie qui humanise. […] il se préoccupe du bien commun de l’humanité et apporte une parole forte et éclairante sur les grands enjeux planétaires : la financiarisation de l’économie, les injustices sociales, la crise environnementale.

La cause était belle de Lee Child

En route pour la Virginie, Jack Reacher traverse en stop le Nébraska avant d’échouer dans le motel d’un bled perdu au milieu de nulle part. Au bar, ivre mort et visiblement effrayé, un médecin refuse de se rendre au domicile d’une femme souffrant d’hémorragies. De toute évidence, Mme Duncan a été victime de violences conjugales. Voilà qui ne plaît pas du tout à l’ancien officier de police militaire. Il comprend vite que, depuis des décennies, la bourgade vit sous la coupe de la famille Duncan, pour qui manipuler, truander et tuer est une seconde nature. Reacher a trouvé là un bon prétexte pour s’arrêter et se mêler de ce qui ne le regarde pas. Surtout quand il découvre que, vingt-cinq ans plus tôt, une fillette a disparu. Mais Reacher, c’est Reacher, généreux, combatif. Et puis la cause était belle…

  • La sœur de l’ombre de Patricia McDonald

Plusieurs mois après la disparition de ses parents dans un accident de voiture, Alex est de retour chez elle. Elle se sent seule au monde, jusqu’à la lecture d’une lettre que lui remet le notaire. Alex découvre ainsi que, encore adolescente, sa mère a donné naissance à une petite fille et qu’elle l’a confiée à l’adoption. Passé le choc de la nouvelle, Alex part sur les traces de Dory, cette « sœur de l’ombre » dont elle ignore tout, sinon qu’elle purge une peine de prison pour meurtre. Elle décide de l’aider et de mener sa propre enquête. Mais les doutes l’assaillent peu à peu et, quand c’est sa vie qui se trouve en danger, elle doit se résoudre à affronter les secrets obsédants du passé… Semant le trouble en virtuose, jouant avec nos peurs inavouées, Patricia MacDonald se révèle ici au sommet de son art

  • Le sculpteur de nuages de Jean Anglade

San Francisco, années trente. Le sculpteur Ralph Stalkner est au faîte de la gloire quand arrive dans son atelier une jeune modèle auvergnate aux proportions idéales. C’est le coup de foudre. Pour Francine, Ralph est prêt à tout. Ensemble, ils partent de par le monde à la découverte des merveilles de la sculpture. Et les années passent. Quand Francine lui dit qu’elle a le mal du pays, Ralph n’hésite pas : ils vont s’installer dans une ferme au pied de la chaîne des Puys. Pour le Californien, la transplantation est brutale. Ralph doit s’habituer à l’accent local, s’initier aux us et coutumes, tromper son désœuvrement. Car il croit sa carrière de sculpteur finie. Mais un jour, c’est l’illumination : la pierre de Volvic vaut bien le marbre de Carrare dans lequel Michel-Ange réveillait une nymphe ou un apollon ! De la Californie à l’Auvergne, l’histoire d’un destin étonnant, sous la plume pleine de générosité et de malice de Jean Anglade.

  • Toi t’es tellement con de Guillaume Pley

Guillaume Pley anime l’émission Guillaume Radio 2.0 sur NRJ depuis 2011. Chaque soir, plus d’un million d’auditeurs sont au rendez-vous. Et chaque soir, Guillaume les « sniffe » : il prend une grande inspiration et envoie une vanne à l’auditeur en commençant toujours par « Toi, t’es tellement con que… ! » Vous voulez la suite de la phrase ? Feuilletez le livre ! D’ailleurs, toi, t’es tellement con que tu crois qu’il n’y a que les pâtissiers qui peuvent feuilleter un livre. Le meilleur du meilleur, le top du top, le best-of des sniffs de l’émission illustrés en couleur que vous pourrez ressortir en soirée. Et comme Guillaume est sympa, il vous a même ajouté des inédits !

 

#J’aiLu

  • Un cadavre sous la neige de Brenda Joyce

New York, 1902. Avec ses frasques de détective privée, Francesca désespère ses parents qui lui imposent un prétendant. Mais, Francesca ne pense qu’au chef de la police Bragg, malheureusement déjà marié. Justement, ils vont devoir traquer ensemble un tueur en série…

  • A cause d’un baiser de Brigitte Kernel

Après trois ans de complicité et d’amour, une femme est tiraillée entre celle qu’elle considérait comme la compagne parfaite et une autre femme qui l’envoûte en un baiser

  • Ne deviens jamais vieux de Daniel Friedman

Buck Schatz tombe des nues lorsqu’il apprend que son ennemi juré, Heinrich Ziegler, incarnation du mal absolu, n’est pas mort en Russie comme il l’avait toujours cru. Buck est une légende de la police, mais il a aujourd’hui 87 ans et il est à la retraite. Lorsqu’il décide de ressortir son 357 Magnum et d’aller fouiller cette histoire, il ne sait pas à quels dangers il s’expose. Premier roman.

  • Carrément craquant d’Erin Mc Carthy

Ève est professionnelle des courses automobiles, en tant que représentante des relations publiques. Quand une affaire défraie la chronique, la voilà plus impliquée que jamais à défendre l’image du milieu. Car une vidéo indécente fait sensation sur la toile : celle des fesses nues et exposées de Nolan Ford lors d’une course médiatisée. Ève a un petit faible pour son corps

  • Quand dieu était un lapin de Sarah Widman

Dans l’Essex en 1968, l’année où Paris est descendue dans la rue, où Martin Luther King a perdu la vie à cause d’un rêve et où Eleanor Maud Portman, surnommée Elly, est née. Ce livre raconte la vie de cette petite fille avec ses parents, ses amis et son lapin baptisé Dieu. Une histoire de l’enfance, de l’excentricité, du pouvoir des liens familiaux et de l’amour. Premier roman

  • L’instant précis où les destins d’entremêlent d’Angélique Barbérat

Kyle, une rockstar internationale au passé douloureux, et Coryn, une femme séquestrée par un mari violent, se rencontrent lors d’un accident de voiture et s’aiment dès le premier regard. Premier roman.

  • 101 nouvelles histoires qui réchauffent le cœur et remontent le moral de Jack Canfield et Mark Victor Hansen

Tueur à gages de la Garde et ennemi juré des Anglais, l’Ecossais Robert Boyd parvient à capturer lady Rosalind Clifford, la soeur de son adversaire. Persuadé de tenir enfin sa vengeance, il ne s’attend pas à éprouver peu à peu de curieux sentiments pour la jeune femme?

  • La bête des Saints-Innocents de Jean d’Aillon

1590. Alors qu’Henri de Navarre assiège Paris pour conquérir son royaume, des crimes sauvages sont perpétrés contre des femmes de ligueurs. Le commissaire Louchart pense à l’existence d’un loup-garou, mais ne dit pas tout ce qu’il sait. Olivier Hauteville doit enquêter

  • Séduction à risques de Zoé Archer

La Némésis a reçu une lettre anonyme dénonçant les conditions inhumaines qui règnent dans une mine de Cornouailles. Chargé d’enquêter, Simon rencontre Alyce Carr, l’une des ouvrières de la mine, une forte tête. Il est intrigué et séduit par la jeune femme, mais un monde les sépare.

  • L’homme qui avait soif d’Hubert Mingarelli

Japon, 1946. Hisao, tout juste démobilisé, souffre d’une soif obsédante qu’il doit étancher à tout instant. Pour sacrifier à cette obsession, il descend du train qui le conduit vers sa promise et y oublie le précieux présent qu’il lui destinait. S’ensuit une quête pour le retrouver, émaillée des souvenirs traumatisants des combats. Prix Landerneau roman 2014, prix Louis Guilloux 2014.

  • Nageur de rivières de Jim Harrison

Sur les bords du lac Michigan, un jeune homme tente d’échapper à la pauvreté en devenant un nageur émérite. En cavale à la suite d’une bagarre avec le père d’une de ses conquêtes, il se prépare à traverser le lac pour gagner Chicago.

  • Un infréquentable vicomte de Caroline Linden

Joan Bennet désespère de trouver l’amour. Lorsque ses parents s’absentent pour raisons de santé, ils la confient à sa tante Evangeline et à son frère Douglas. Au contact de ces deux personnalités, elle osera enfin être elle-même et imposer ses choix, notamment celui de Tristan, un infréquentable vicomte, comme époux.

  • Une danse avec les dragons de Georges R.R. Martin

Réduit en esclavage et acheté par un riche marchand, Tyrion Lannister espère en combattant dans l’arène se faire remarquer par Daenerys Targaryen. De leur côté, les habitants de Winterfell s’inquiètent de la présence d’un tueur en série dans l’enceinte de la ville.

  • Mon nom est Liberty de Lisa Claypas

Après la mort de ses parents, Liberty Jones se retrouve seule avec sa petite soeur. Intelligente et déterminée, elle se bat pour que ses rêves deviennent réalité, malgré son amour qui la tiraille entre deux hommes.

  • Dans le lit de l’ennemi d’Hal Vaughan

S’appuyant sur des archives inédites, le journaliste révèle le passé trouble de la célèbre couturière pendant les années d’Occupation. Durant sa longue liaison avec le nazi Hans Günther von Dincklage, Coco Chanel devient elle-même agent de l’Allemagne et échappe à la prison à la Libération grâce à l’intervention de Churchill. A 70 ans, elle rentrera en France sans être inquiétée.

  • La prisonnière du vieux moulin de Barbara Cartland

Enlevée par Terence, Christina n’a plus qu’une chance, que le marquis de Melverley découvre sa cachette

 

 

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