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Ce qu’il raconte…

 » Le coup parti, le sort en fut jeté. Mon père tomba à la renverse, son misérable tricot sur la figure, le ventre décharné, fripé, grisâtre comme celui d’un poisson crevé… et je vis, tandis que l’honneur de la famille se répandait par terre, je vis ce qu’il ne me fallait surtout pas voir, ce qu’un fils digne, respectable, ce qu’un Bédouin authentique ne doit jamais voir – cette chose ramollie, repoussante, avilissante, ce territoire interdit, tu, sacrilège: le pénis de mon père… Le bout du rouleau ! Après cela, il n’y a rien, un vide infini, une chute interminable, le néant…  » Connu et salué dans le monde entier, Yasmina Khadra explore inlassablement l’histoire contemporaine en militant pour le triomphe de l’humanisme. Après Les Hirondelles de Kaboul (Afghanistan) et L’Attentat (Israël; Prix des libraires 2006), Les Sirènes de Bagdad (Irak) est le troisième volet de la trilogie que l’auteur consacre au dialogue de sourds opposant l’Orient et l’Occident. Ce roman situe clairement l’origine de ce malentendu dans les mentalités.

 

Mon avis sur tout… ou presque tout…

C’est un livre formidable, prenant, sensible, triste, dans lequel le besoin de vengeance se fait entendre. Et pourtant, la vengeance n’est pas si simple. Roman formidable et poignant dans lequel l’auteur démontre que malgré tout, certains musulmans dit « islamiques » peuvent retrouver la raison et oh combien les influences sont importantes.

 

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