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Mon dossier d’presse avec #SébastienBrégeon : A bras raccourcis

 

 

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Je vous fais découvrir cette semaine un nouveau talent : Sébastien Brégeon et son livre « A bras raccourcis »

Il est des endroits en forêt où il vaut mieux ne pas s’arrêter pour se reposer ou pique-niquer.
Vous ne regarderez plus la forêt du même œil lors de votre prochaine balade.

Le loup a été réintroduit dans la forêt, les randonneurs le craignent.
Pourtant, il est des choses bien plus dangereuses dont ils devraient se méfier.
La forêt observe les randonneurs, s’amuse avec eux, avant d’effectuer un prélèvement.
Un droit de passage au prix élevé.

Quelques randonneurs malchanceux vont découvrir à leurs dépens que tout ce qui a des bras et des yeux n’est pas forcément humain.
Pourtant, pas de zombies ici, mais de quoi s’agit-il alors ?

La première nouvelle a été mise à disposition gratuitement sur son site.
D’autres nouvelles suivront au rythme de 1 par semaine sur les sites marchands. Ces autres nouvelles cherchent également des chroniques.

Fantastiques Nouvelles : Nouvelles courtes de fantastique

 

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Mon dossier d’presse avec #Nicolas Grenier : #Périphérique(s)

 

 

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Je vous fais découvrir cette semaine encore un livre de  Nicolas Grenier et son livre « Périphérique(s) »

Le haïku est une forme de la poésie japonaise classique qui se compose de trois vers pour un volume de dix-sept syllabes. Selon Roland Barthes, le haïku « c’est une griffure de lumière, une balafre dans le réel, inscrite dans le temps ». Au XXe siècle, la poésie, à travers les figures de Jack Kerouac, Richard Wright, Jorge Luis Borges et récemment Tomas Tranströmer (prix Nobel de littérature 2011), remet au goût du jour cette forme immémoriale.
L’œuvre « PÉRIPHÉRIQUE(S) » de Nicolas Grenier propose d’allier la forme du haïku – minimalisme de la pensée – et un fond, le périphérique parisien, en codifiant l’art poétique du haïku urbain, sur les traces de son maître Bashô. Plongée sur le périphérique : de la bande d’arrêt d’urgence à la glissière de sécurité, jusqu’à, enfin, une aire de repos. Dans son parcours, le recueil présente une architecture savante, mathématique : 75 haïkus, comme le département, pour les périphérique(s) intérieur et extérieur. Un anneau de béton de 35 haïkus, comme la distance de cette infrastructure urbaine née sous la Ve République. Un total de deux-cent trente et un petits objets poétiques. Un ouvrage déjà apprécié, à l’origine comme un clin d’œil à la « zone grise » de Durs Grünbein.
Au-dessus du périphérique, radiographie. Météorologie urbaine. Microsociologie d’un lieu. Fiction des « anneaux routiers ». Dans les grandes villes, de par le monde. Anatomie d’un mouvement perpétuel. Mécanique automobile des Soixante-Quinze Glorieuses. À Paris, banlieue et France : scanner social. Dans l’espace organique, génomes humains. Etc.
Quatrième de couverture 
France. Paris.  Département : 75. Périphérique(s). 35,04 kilomètres. « La frontière, c’est le terrain de la poésie. Là où il n’y a rien d’autre, sinon le risque de la parole qui s’avance dans le vide », préface de Luis Mizon.

Date de publication : 15 décembre 2014

Prix : 16,90 euros

ISBN : 978-2-37114-020-2

Mon dossier d’presse avec #Nicolas Grenier : #Palais de l’Elysée Hôtel de Matignon Quai d’Orsay & Autres Lieux de Pouvoir de la République Française en Haïkus, Editions du Cénacle de France, 2015

 

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Je vous fais découvrir cette semaine un nouveau talent : Nicolas Grenier et son livre « Palais de l’Elysée, hôtel de Matignon, Ministère des Affaires Etrangères et autres lieux de pouvoir de la République Française en Haïkus »

Le haïku appartient à la poésie japonaise classique, comme le sonnet à la poésie européenne. Yves Bonnefoy, dans une conférence donnée au Japon déclare ainsi : « La forme brève peut être ainsi plus qu’aucune autre le seuil d’une expérience spécifiquement poétique ». Au XXe siècle, le poème de l’instant qu’est le haïku a retenu l’attention des grands noms de la poésie, en France, Paul Éluard, Philippe Jaccottet, en Europe, Giuseppe Ungaretti, Kenneth White, et aux États-Unis, Ezra Pound et Allen Ginsberg.

Fils de la République et poète de langue française, Nicolas Grenier présente une « flânerie » poétique dans les lieux de pouvoir sous la Ve République. Dans l’histoire de France, des poètes ont été, on le sait, au service de l’État, notamment Alphonse de Lamartine, ministère des Affaires étrangères, Paul Claudel, ambassadeur à Tokyo. Nicolas Grenier, à son tour, dans un recueil de haïkus, de parcourir, avec les mots de la poésie, les institutions de la République, tels que l’Élysée, le Sénat, le Conseil d’État, plus loin encore La Lanterne à Versailles. Autant d’instantanés que le regard du poète au XXIe siècle envisage avec l’esprit du haïku et l’essence de la poésie. C’est, d’une certaine façon, un journal de bord poétique, presque hors du temps, avec lequel le poète avance, avec gravité et amusement. Dans ces lieux, ordinaires et extraordinaires à la fois, le poète n’est que de passage, comme s’il entrait par la porte dérobée d’un ministère. Tantôt il croise les personnages de l’État, d’un garde républicain à un ministre, tantôt il relève la solennité et la modernité d’un lieu, ce sont là les « petites » histoires qui font la « grande » Histoire.
D’un point de vue formel, chaque lieu de pouvoir – quinze au total – se décline avec cinq haïkus. Au final, le recueil comporte soixante-cinq quinze haïkus, à l’image du département de la Seine, dans lequel les institutions de la République, d’une certaine façon, se concentrent. Dans la suite du recueil, Nathanaël Gobenceaux livre une étude littéraire des haïkus dans une approche multidisciplinaire, entre tradition et modernité.
Quatrième de couverture
« Élysée, Matignon, Quai d’Orsay, rue de Valois et autres écuries pour chevaux de race tracées comme d’un seul trait par un maître nippon aux yeux bridés, comme s’il riait sous cape derrière son éventail d’été ». Propos de Salah Stétié.

Éditeur : éditions du Cénacle de France

Date de publication : juillet 2015

Prix : 13 euros

ISBN : 978-2-916537-14-6

Mon dossier d’presse avec les #EditionsBaudelaire : #Quandreviendraletempsdesvendanges de Michel Disson

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Je vous fais découvrir cette semaine un nouveau talent : Michel DISSON et son livre « Quand reviendra le temps des vendanges »

De son premier souvenir d’enfant jusqu’à son dernier souffle, Juliette, revient sur les souvenirs qui ont marqué sa vie.
Les jeux d’enfants, les rires, les odeurs, la cour de récréation, l’entreprise familiale et la perte d’une petite amie juive déportée.
Puis la vie active, la rencontre avec un jeune commandant qui deviendra son mari, la découverte de la sexualité et de ses vices, l’exil vers Paris, ville Lumière, et une lente descente aux enfers.
Michel DISSON conduit parfaitement le récit de cette femme ordinaire qui, livrée à elle-même, n’aura pas d’autres choix que de se battre pour affirmer sa liberté.

Au fil des pages…

Nos corps sont légers et aériens. Je ne me souviens d’aucune douleur, d’aucune gêne dans mon corps d’enfant. C’est un instrument de jeu. Et une curiosité amusante. Nos excréments sont un sujet de plaisanterie, le pipi des garçons un objet de concours, à qui projettera le plus loin son urine en dressant sa quéquette. Ils ne savent pas qu’ils ont une prostate, ils l’apprendront plus tard. Après la classe, les jours d’été, des garçons nous rejoignent pour jouer dans les fonds de cour. J’ai un copain, Édouard. Jolie frimousse, nez en trompette, cheveux bouclés. Et graine de chef : toujours à commander, à dire qui doit faire quoi. Et tout le monde suit, à peu près, sans râler. Ça me plaît, je le comprends, Édouard, je suis un peu comme lui. On joue à la guerre avec des pistolets en bois et on se cache derrière des vieux bidons, des tas de bois oubliés, des vieilles machines rouillées. Les coins sont infinis où l’on se dissimule. C’est une joie totale que cette infinité. Je fais la morte derrière une vieille charrue, sous des chiffons, je m’y sais introuvable. Eh bien Édouard m’y trouve au bout de cinq minutes. Je le soupçonne de me pister, je ne sais pas comment. De m’espionner. Il soulève les chiffons, me tire par le bras, s’approche de moi, et me colle un baiser sur la bouche. Quelque chose de furtif, d’arraché au passage, mine de rien. Mon premier baiser est une brève impression, un léger choc. J’ai vu des amoureux s’embrasser, ce n’était pas comme ça. Aussi, je suis
frustrée. J’en redemanderais bien, mais voilà qu’il se recule, me fait un beau sourire, baisse sa culotte, me montre son zizi et détale en pouffant. C’est un rapide, 33 Édouard, pas vraiment sentimental. Il m’amuse, j’ai un faible pour lui. Pendant les longues vacances d’été, mes frères vont à la pêche. La rivière fait des méandres dans la vallée, elle repose le regard. Quelques nénuphars tapissent sa surface le long de ses berges. Des araignées d’eau se laissent glisser lentement au rythme du courant. Des saules tendent leurs branches vert olive vers l’eau kaki. Des peupliers en majesté dressent leur fût vers le ciel où quelques cumulus blancs disent la chaleur et que ce soir l’orage éclatera peutêtre. Dans les prés de graminées, de luzerne et de trèfle, parsemés de coquelicots, de myosotis et de boutons d’or, quelques vaches noires et blanches paissent ou ruminent. Ce n’est pas sans force promesses de me tenir tranquille que j’ai droit à accompagner mes frères, si René est bien disposé. Après une demi-heure de gros efforts à regarder mon bouchon, je file en douce à la chasse aux papillons et à la recherche de criquets en surveillant les vaches du coin de l’oeil. Mis face-àface, tenus par les pattes, deux criquets se dévorent épouvantablement. Leurs mandibules broient le crâne adverse avec une férocité surprenante. Je contemple le combat jusqu’à l’épuisement total des deux adversaires, car j’adore.

La Quatrième de couverture

Il n’y a pas de haine heureuse, il n’y a pas d’amour heureux. Aime-t-elle ? Hait-elle ? Dans ses vieux jours, Juliette ne cesse de se poser de difficiles questions. Avec une lucidité sans complaisance sur ses révoltes et son caractère teigneux, Juliette nous fait le récit de sa vie avec un humour mordant. Des odeurs de la petite enfance à un amour impossible, en passant par sa vision
de l’occupation et de la guerre, elle raconte ses mésaventures vécues au fil des années. Dans le maelström des événements de son siècle, elle nous dit comme « on est bien sur ses vieux jours dans la cuvette de son village bourguignon, heureux que les crêtes interdisent au regard la vue des vanités. »

Un mot sur l’auteur : Pierre Foltran qui réside à Saint-Georges sur Cher

Né en 1930 à Louhans, une commune de Saône-et-Loire, Michel DISSON est un homme de lettres coincé dans un corps d’ingénieur. Son métier lui permet néanmoins de parcourir le monde (Japon, Inde, Espagne, Colombie, Irlande…) et lui donne le goût de l’aventure et des rencontres impromptues.
Amoureux de la nature et du sport, c’est à vélo qu’il affronte les montagnes grenobloises. Auteur d’un essai et de huit romans, cet écrivain accompli trouve son bonheur dans le cœur de ses lecteurs.

 

Mon dossier d’presse avec les #EditionsBaudelaire : #LesRacinesduFiguier de Roger Mangion

 

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Je vous fais découvrir cette semaine un nouveau talent « Les racines du figuier » de Roger Mangion

Enfant maltais, de père inconnu, Carlo n’avait au monde que sa mère venue de l’île de Gozo. Adopté par une famille tunisienne, il rencontre durant ses jeunes années Miloud, son ami, son frère de cœur.
Mais la guerre d’indépendance éclate et Miloud perd la vie. Carlo décide alors de s’exiler, mettant fin à une époque heureuse. Une déchirure qui ne le quitte pas et qu’il cherche à cicatriser en retournant, bien des années plus tard, sur les traces de son passé.
Inspiré de la vie de l’auteur, Les racines du figuierest aussi le récit de la perte d’identité et de la recherche des origines que connaissent bon nombre d’immigrés.
L’histoire universelle de celles et ceux que le destin a dispersés aux quatre vents

Au fil des pages…

Liberté donc ! Puisque telle était la pensée de Carlo ce matin-là à Tunis. La porte s’est refermée avec un bruit sec. Il s’éloigne de la masure et plus il s’en échappe et plus il hâte le pas, oppressé, essoufflé. « Ce quartier n’en finira-t-il jamais ! Voilà, ça y est » ! Laisser derrière soi le passé et découvrir, les yeux grands ouverts, l’inconnu. Il ralentit l’allure et les battements de son coeur se mettent au rythme de ses pas. Il est sorti de son ghetto. Il ose sa liberté. Il marche des heures, méthodiquement, rue après rue, comme s’il parcourait un chemin initiatique. Il veut toutes les connaître, pris d’une fringale de découverte, passe la rue de Monastir, allonge encore le pas et débouche enfin sur la rue de Marseille. Là il s’attarde devant les vitrines de toutes les tentations. Dans les magasins abondamment achalandés il se faufile parmi les clients, rêvant les tenues de l’été, les chaussures bicolores en cuir véritable… chevreau pleine peau ! dit l’étiquette. Il ne sait pas ce que cela signifie, mais imagine que c’est ça le luxe. « Un jour, j’aurai tout ça » ! Ne pas trop penser à l’avenir lointain. Il se dit que seul compte le présent immédiat et insatiable, il va et se saoule de guirlandes et de serpentins.
En cette semaine de Pâques, c’est la fête. Les vitrines, les balcons, tout est en fleur. Les églises exposent leurs reliques d’or et d’argent ostentatoires aux regards des fidèles ébaubis. La piété du peuple chrétien de Tunis est à l’image de celle de tous les pays latins du bassin méditerranéen. Elle est démonstrative, outrancière, sirupeuse et larmoyante. Elle est envahissante. Il regarde cela avec curiosité. Il n’a jamais vraiment cru à toute cette farandole qui mélange sans discernement les Actions de grâce et les cabrioles de cirque. Pourtant sa mère priait souvent. Lorsqu’elle croyait n’être vue de personne, elle priait et alors elle était comme transfigurée. Ailleurs, près de Marie. Elle devait lui confier ses doutes, ses peines et probablement implorait son pardon. Mais quelle faute avait-elle commise ? Avoir vendu son corps pour sauver son enfant ? Peut-on concevoir cela comme une faute. N’était-ce pas l’ultime sacrifice, celui qu’une femme peut offrir parce qu’elle n’a rien de plus précieux à vendre ? Un acte de vraie Foi ? Portait-elle un secret trop lourd pour elle ?

La Quatrième de couverture

Il savait déjà que les chemins qui mènent à la vérité et à l’amour s’entrelacent et serpentent entre des murs aux pierres angulaires acérées, contre lesquelles on s’écorche le cœur. Il est pourtant revenu au pays de ses origines, ses blessures pas encore cicatrisées, comme on reprend sa phrase après une aposiopèse. Va-t-il trouver le chemin qui mène à la guérison de l’âme ? Il ne le sait pas encore. Il aura au moins
essayé de se connaître mieux. Qu’est-il enfin ! Ses mystères sont multiples. Enfant d’Afrique ou d’ailleurs. Où sont ses racines ? Et cette Tunisie, qui ne parvient pas à retrouver la paix et continue de se déchirer ! Était-il opportun de revenir ici, en ces temps troublés ? Qu’importe ! Après tout, il est revenu pour tenter de trouver les pièces manquantes de son puzzle et enfin trouver sa paix intérieure.

Un mot sur l’auteur : Roger Mangion qui réside à Epinouze,

dans la Drôme

« La littérature est une des seules réponses au mal et à l’ennui. » C’est avec ce proverbe à l’esprit que Roger Mangion écrit depuis près de soixante ans.
Né à Tunis de parents inconnus, l’auteur vit pourtant une enfance heureuse auprès de ses parents adoptifs.
Expulsé de Tunisie après la guerre d’indépendance, il arrive en France, le pays de son épouse Professeure à Tunis. Bientôt père de deux enfants, il a peu de temps à consacrer à sa passion.
Arrivé à la retraite, le « virus » porté depuis tant d’années ressurgit. Il ressort alors plumes et encrier, en réalité un ordinateur tout neuf, pour se consacrer enfin à l’écriture.

 

Mon dossier d’presse avec les #EditionsBaudelaire : #Quelquesmotsquejesaisd’elles

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Je vous fais découvrir cette semaine un roman « Quelques mots que je sais d’elles » de Pierre Foltran

Un homme sur deux est une femme ! pense Pierre FOLTRAN lorsqu’il entame la rédaction de son deuxième livre avec une volonté de transmettre des réalités sur la condition féminine d’aujourd’hui. Chaque entretien, sous forme de portrait, est retranscrit de la manière la plus vraie et la plus juste possible. Chaque témoignage est enregistré sous anonymat, on y retrouve ces noms : Inès, Libellule, Lilith, Lol, Louise, Marie… qui deviennent des amies, et nous, des confidents. Elles offrent un bout de leur vie à l’auteur et se montrent telles qu’elles se voient. De par leur honnêteté elles ont permis la réalisation de cette surprenante galerie de portraits. Olympe de Gouges tient sa revanche !

Au fil des pages…

Inès, quelques mots que je sais d’elle
Quelquefois, à la tombée du jour
À l’heure, où, entre chiens et loups
Le désir des hommes prend forme
Et que dans leurs yeux s’allume la flamme de la
convoitise
Quand leurs ombres chaudes et furtives
Se glissent dans les rues sombres des villes
Où scintillent les néons de la vanité masculine
Et que le poisseux désir tarifé s’impose dans la
ruelle
L’homme fébrile
Avide
S’engouffre sous le porche blafard de l’antre de
son désir
Et lorgne les proies faciles
Qui l’attendent
Quand par la fenêtre de sa chambre
Le dernier rayon de soleil
Qui juste avant de sombrer à l’horizon
Vient sur son visage
En caresser les traits
La jeune fille, Janus écarlate
Lentement, déploie l’image
Des gestes de la nuit

Qui vient
Celle qui n’est pas belle
Change
Nue devant le miroir de ses désirs
Seule
Elle construit
Attentive
La lente transformation de son âme
Elle dessine
Sur son double visage
La douceur estompée de son teint mat
Elle peint
L’ombre tentatrice du regard de ses yeux sombres
Elle éclaire
D’un plaisir rouge ses lèvres pâles
Elle sème
De paillettes multicolores son corps diaphane
Elle pétrit
En gestes précis, habituels, mille fois répétés
Sa chair si souple aux multiples tentations
Elle prend l’air du temps et se le colle à la peau
Ouvre les portes de son âme
Ploie sous l’écume de ses désirs
Jette loin d’elle son éternel rêve
D’amour

La Quatrième de couverture

Pleins d’ombres et de lumière, de cruautés, d’amour et de sagesse : les douze portraits de Quelques mots que je sais d’elles sont une plongée au coeur de l’âme féminine. Leurs vérités sans apprêt, ni fioriture – quotidiennes, presque banales – nous claquent au visage et nous offrent un regard salutaire sur l’autre. Ces femmes sont d’ici. Dans ces pages elles ouvrent leur coeur, leur âme, expriment leurs joies, leurs peines, leurs convictions ou leurs désirs. Avec leurs mots, leurs émotions et leurs douleurs, leurs craintes mais aussi leur goût de la vie, elles parlent des choses qui les touchent ou qui les ont blessées. Au-delà d’une intransigeante réalité, Pierre FOLTRAN dessine avec tendresse et un amour sincère ces éclats de vie. Ces poussières d’étoiles.

Un mot sur l’auteur : Pierre Foltran qui réside à Saint-Georges sur Cher

Né en 1948 en Moselle, Pierre Foltran est un autodidacte. Après la pratique de nombreux métiers axés sur les ressources humaines et la communication, il vit aujourd’hui en Touraine. Dans son second livre Quelques mots que je sais d’elles il met au coeur de son propos la phrase de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme : on le devient »

 

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